Logiciel de gestion et de supervision, licence dimensionnée en lecteurs
Logiciel de supervision de la gamme, décliné en six versions de 10 à 840 lecteurs, sur base Access ou SQL Server. Il consolide le journal, gère les zones, les présents, les ascenseurs et le multi-sociétés. M4S le retient dès que l'installation dépasse 44 lecteurs, seuil au-delà duquel le serveur web embarqué des centrales ne suffit plus.
Lecteur de proximité et zone de lecture
Caractéristiques
Valeurs constructeur. Une caractéristique non publiée est portée « Non communiqué ».
Caractéristique
Valeur
VISOR Light — lecteurs gérés
10
VISOR 10 — lecteurs gérés
10
VISOR 40 — lecteurs gérés
40
VISOR 80 — lecteurs gérés
80
VISOR 140 — lecteurs gérés
140
VISOR 840 — lecteurs gérés
840
Base de données
Access ou SQL Server
Lecteurs gérés sans le logiciel
44, par le serveur web embarqué des centrales
Fonctions natives
Zones, présents, temps de présence, dates de validité, interdictions temporaires, ascenseurs, multi-sociétés
Modules optionnels annoncés
Intrusion, gestion des visiteurs, lecture de plaques d'immatriculation, affichages dynamiques
Composants sans fil pris en charge
Cylindres et béquilles de deux écosystèmes radio, 10 par centrale
Identifiants gérés par centrale
50 000 en mode client-serveur
Ce qu'il faut savoir
La licence se dimensionne en lecteurs, jamais en badges
Un immeuble de 300 logements avec 6 accès communs relève d'une version basse. Un site tertiaire de 120 portes contrôlées dans les deux sens dépasse 200 lecteurs et impose la version 840. C'est l'erreur de chiffrage la plus fréquente sur ce type de lot.
Sans logiciel, l'installation existe mais plafonne
Le serveur web embarqué des centrales administre jusqu'à 44 lecteurs, sans vue multi-sites ni journal consolidé. Ce n'est pas un mode dégradé, c'est un périmètre : sur une petite copropriété, il peut suffire, et il faut le dire.
Access ou SQL Server n'est pas un détail d'installation
Le choix engage la sauvegarde, la restauration et la capacité du site à faire évoluer son exploitation. Sur un patrimoine, nous retenons SQL Server et nous testons la restauration mensuellement, plutôt que de découvrir la question après un incident.
Mise en œuvre
M4S dimensionne la licence sur le décompte des lecteurs, sens de passage compris, arrêté au relevé et non estimé. La base est installée sur un serveur du maître d'ouvrage ou sur un poste dédié, avec sauvegarde de la base et de la configuration des centrales, restauration testée mensuellement. Les comptes sont nominatifs, avec un périmètre par utilisateur — en immeuble multi-preneurs, chaque preneur administre son périmètre sans voir celui des autres, le journal restant unique côté exploitant. Les plages horaires, groupes d'accès et automatismes sont paramétrés avant remise des badges. La purge automatique des journaux est réglée à la durée de conservation retenue dès la mise en service : sans paramétrage, le système conserve indéfiniment, ce qui est le manquement le plus courant. La formation de l'exploitant précède la réception, avec remise du plan de nommage des portes et des groupes.
Limites et réserves de lecture. La licence plafonne en lecteurs : un dépassement en cours d'exploitation impose un changement de version, à anticiper au relevé. VISOR ne supprime aucune limite matérielle — ni les 30 m en RS-485 vers un lecteur, ni les 15 000 événements de journal local, ni les 10 modules par centrale. La création d'un badge et la révocation immédiate supposent le serveur joignable ; en cas de rupture du lien, les centrales continuent de décider seules mais les mises à jour attendent. Les modules optionnels annoncés — intrusion, visiteurs, lecture de plaques, affichage dynamique — sont des périmètres distincts, à chiffrer et à spécifier séparément. Enfin, un journal d'accès nominatif est un traitement de données personnelles : sa conservation est limitée, ses destinataires restreints au personnel habilité, et il ne peut être détourné vers le contrôle des horaires.
Référentiel
RGPD, articles 6.1.f, 30 et 32 — base légale, registre et mesures de sécurité
Recommandation CNIL — conservation des journaux d'accès limitée à trois mois
Code du travail — consultation préalable du comité social et économique
Pièces disponibles
Manuel VISOR
Décompte de lecteurs justifiant la version de licence
Procédure de sauvegarde et essai de restauration
Plan de nommage des portes et des groupes d'accès
Attestation de formation de l'exploitant
Fiche de registre des traitements
Communiquées sur demande dans le cadre d'une consultation.