Vidéoprotection d'emprise
Une trentaine de points d'équipement, organes de tête, alimentations secourues et cheminements associés. Le plan de couverture, la répartition des points et les locaux desservis ne sont pas publiés.
Vidéoprotection et alarme intrusion à l'échelle d'un quartier de la Garde républicaine, engagées en 2022 et prolongées par tranches successives jusqu'en 2026. La volumétrie de l'installation est de l'ordre de 33 à 36 points d'équipement. L'opération s'est étendue ensuite au contrôle d'accès, à la vidéophonie de portier et au renouvellement des postes d'exploitation.

| Repère | Ce qui est engagé |
|---|---|
| Maître d'ouvrage | État — gendarmerie nationale (Garde républicaine) |
| Commune | Paris — quartier militaire. L'adresse n'est pas publiée |
| Nature de l'opération | Sécurisation d'un quartier : vidéoprotection et alarme intrusion, puis contrôle d'accès, vidéophonie de portier et renouvellement des postes d'exploitation |
| Lot M4S | Courants faibles de sûreté — fourniture, pose, raccordement et mise en service |
| Volumétrie | De l'ordre de 33 à 36 points d'équipement pour la tranche vidéo et alarme. Le détail par poste n'est pas publié |
| Quantités par ouvrage | Non communiqué. La décomposition du prix global et forfaitaire de l'opération n'est pas exploitable en l'état |
| Période | Opération engagée en 2022 et prolongée par tranches jusqu'en 2026. Des travaux antérieurs sur le même quartier sont enregistrés en 2019 et 2021. Dates de réception par tranche : non communiqué |
| Performances | Non communiqué. Le grade retenu au titre de la norme EN 50131 et les caractéristiques des équipements ne sont pas publiés |
| Contrainte principale | Site militaire occupé : habilitation du personnel, contrôle d'accès au site, procédures de sécurité propres à l'emprise |
Un quartier militaire n'est pas un bâtiment : c'est une emprise close, avec plusieurs corps de bâtiment, des cours, des accès véhicules et piétons, et une activité continue. Sécuriser un tel ensemble revient d'abord à traiter la limite et les accès, puis les circulations intérieures. C'est l'ordre dans lequel l'opération a été conduite, tranche après tranche, sur quatre exercices.
La première tranche, engagée en 2022, porte sur la vidéoprotection et sur l'alarme intrusion. Elle représente une trentaine de points d'équipement, complétés par les organes de tête d'installation, les alimentations secourues et les cheminements. Nous ne publions ni la répartition de ces points, ni le plan de couverture, ni la nature des locaux desservis : sur ce type de site, la volumétrie est un ordre de grandeur utile à un acheteur, la carte est un renseignement.
Le travail réel, sur un bâti ancien occupé, est celui du cheminement. Les liaisons courants faibles se posent en apparent sous goulotte ou en conduit rigide dans les parties techniques, en encastré là où la reprise de plâtrerie est prévue, et ne traversent jamais un local sensible sans que le passage soit repris en dur. Les percements en maçonnerie sont sondés avant exécution. Les baies techniques sont regroupées pour limiter le nombre de locaux à ouvrir en maintenance, ce qui réduit d'autant les demandes d'accompagnement du personnel du site.
L'alarme intrusion est traitée dans le cadre normatif de la série EN 50131. Le grade d'installation, la répartition des détecteurs et les paramètres de transmission relèvent de l'analyse de risque du maître d'ouvrage et ne sont pas publiés. Ce qui se dit sans réserve, en revanche : l'installation est alimentée en secours, les liaisons de transmission sont doublées et l'ensemble est remis avec ses procès-verbaux d'essai et son dossier d'exploitation.
Les tranches suivantes, de 2024 à 2026, prolongent le dispositif : contrôle d'accès, vidéophonie de portier sur les accès, sécurisation périmétrique et renouvellement des postes d'exploitation. Cette continuité est ce qui distingue une opération de sûreté d'une fourniture d'équipement : le parc est repris, complété et maintenu par la même entreprise, avec le même personnel habilité, sur une durée qui dépasse celle d'un marché de travaux isolé.
Une trentaine de points d'équipement, organes de tête, alimentations secourues et cheminements associés. Le plan de couverture, la répartition des points et les locaux desservis ne sont pas publiés.
Installation traitée dans le cadre de la série de normes EN 50131. Le grade retenu, la répartition des détecteurs et les paramètres de transmission relèvent de l'analyse de risque du maître d'ouvrage : ils ne sont pas publiés.
Liaisons en apparent sous goulotte ou en conduit rigide dans les parties techniques, encastrées là où une reprise de plâtrerie est prévue. Percements sondés avant exécution, passages repris en dur au droit des locaux sensibles.
Tranches ultérieures portant sur le contrôle des accès et la vidéophonie de portier. La technologie d'identification, les organes posés et les accès concernés ne sont pas publiés.
Renouvellement des postes de visualisation et des écrans d'exploitation en fin de période. Le parc est repris sans rupture de service : bascule préparée, essais de reprise, remise à jour du dossier d'exploitation.
Site militaire occupé : accès soumis à habilitation et à contrôle, interventions accompagnées, procédures de sécurité propres à l'emprise. L'équipe affectée est stable d'une tranche à l'autre, de 2022 à 2026.